2ème Dimanche après Pâques
C'est moi le pasteur des brebis : moi, qui suis la voie, la vérité et la vie : c'est moi le bon pasteur, et je connais…
2ème dimanche après Pâques — Messe
Propre de la Messe du 2ème dimanche après Pâques.
Règle de saint Benoît
L’Abbé, une fois établi, pensera sans cesse au fardeau qu’il a reçu, et à celui auquel il devra rendre compte de son administration. Qu’il sache bien qu’il lui faut plutôt songer à être utile qu’à être le maître. Il doit donc être docte dans la loi divine, afin de savoir où puiser des choses anciennes et des choses nouvelles. Qu’il soit chaste, sobre, miséricordieux ; qu’il fasse toujours prévaloir la miséricorde sur la justice, afin d’obtenir pour lui-même un traitement semblable. Qu’il haïsse les vices, mais qu’il aime les frères.
Dans la correction même, qu’il agisse avec prudence et sans excès, de crainte qu’en voulant trop racler la rouille le vase ne se brise. Qu’il ait constamment devant les yeux sa propre fragilité et qu’il se souvienne qu’il ne faut pas briser le roseau fléchi (Is 42, 3). Nous n’entendons pas dire par là qu’il puisse laisser les vices se développer, mais qu’il les retranche avec prudence et charité, et selon qu’il le jugera expédient à l’égard de chacun, ainsi que nous l’avons déjà dit : qu’il s’efforce à se faire aimer plutôt qu’à se faire craindre.
Qu’il ne soit ni turbulent, ni inquiet ; qu’il ne soit ni excessif, ni opiniâtre ; qu’il ne soit ni jaloux, ni trop soupçonneux ; autrement, il n’aura jamais de repos.
Qu’il soit prévoyant et circonspect dans ses commandements ; et, qu’il s’agisse d’œuvrer aux choses de Dieu comme à celles du monde, qu’il use de discernement et de modération, se rappelant la discrétion du saint patriarche Jacob, qui disait : «Si je fatigue mes troupeaux en les faisant trop marcher, ils périront tous en un jour.» (Gn 33, 13)
Imitant cet exemple et autres semblables sur la discrétion, cette mère des vertus, qu’il tempère tellement toutes choses que les forts désirent faire davantage et que les faibles ne se dérobent pas.
Et surtout que l’Abbé conserve en tous points la présente Règle, afin qu’après avoir bien administré, il entende du Seigneur la parole adressée au bon serviteur qui avait distribué en temps opportun le froment à ses compagnons : «En vérité, je vous le déclare, il l’établira sur tous ses biens.» (Mt 24, 47)
Donner une intention de Messe
L’honoraire de Messe n’est pas un prix qu’on attribuerait à la Messe elle-même qui n’en a pas, mais une offrande faite au prêtre alors qu’il promet l'application de la célébration d'une Messe à une intention particulière. Cette pratique s’appuie tant sur la coutume de l’Église que sur la Sainte Écriture.
L’honoraire pour une intention de Messe est de 24 euros, payables par CB, si vous le souhaitez, en cliquant sur le bouton ci-dessous.